Je lis donc je suis


#21

Je ne sais pas, il était déjà dans ma bibliothèque. Aucune idée de la manière dont il est arrivé là. Je ne lis plus la presse spécialisée ni la presse tout court ni ne regarde les émissions TV ““littéraires”” (le double guillemetage est volontaire) qui semblent tous vous passionner. À la radio, la seule émission parlant un peu de littérature que je suis avec quelque intérêt est Remèdes à la mélancolie d’Eva Bester sur France Inter. Tu sais tout.


#22

Pour info : https://www.amazon.fr/Remèdes-mélancolie-chansons-livres-consolation/dp/2746744090
J’en ai lu un tiers. C’est pas mal.

Une autre émission radio littéraire : ça peut pas faire de mal, lectures de Guillaume Gallienne.


#23

Ah oui, c’est pas mal à écouter en conduisant.


#24

Après avoir écouté Gallienne lire des extraits de L’Idiot de Dostoievski, voici que je tombe sur cet article, très intéressant parce qu’il évoque l’intrigue et les personnages, bien sûr, mais également le travail d’écriture et ses effets sur le lecteur.


#25

J’avais lu, il y a quelques années, Effroyables jardins de Michel Quint. Un immense succès (200 000 ventes en France, 25 traductions, une adaptation au cinéma…). Et voilà que j’apprends, par hasard, qu’il y a eu une suite, écrite en 2002. Que je viens de lire (80 pages). Le titre : Aimer à peine (de nouveau une citation de G. Apollinaire).
Michel Quint est un orfèvre : en un très court roman, il nous fait rentrer dans une langue, la sienne, et nous parle de la mémoire, de la culpabilité, de la vengeance, de l’amour paternel, filial, entre des fiancés impossibles… le tout sur une trame historique (1939-45… la guerre froide… la bande à Baader… le conflit israélo-palestinien… la réconciliation franco-allemande… les attentats de Munich en 1972… le Onze Septembre). Quel tour de force !
Chers amis, c’est à lire !